Nostalgie
-1976-
| 1976, année mouvementée pour moi... Je venais de déménager à Toronto pour compléter ma spécialité. Je parlais à peine anglais et un mois plus tard je me retrouvais en première page du Toronto Star avec un bébé de deux livres "long like that" (inside joke)! De plus, c'était l'année des Olympiques à Montréal et j'avais acheté plusieurs billets pour ne pas manquer cet événement auquel je tenais à participer. Un stade Olympique avec 85,000 personnes, ça fait de l'atmosphère... Et il y avait le camp... Je faisais donc des aller-retour Toronto -Montréal et Toronto-le camp. Auto, avion, train... Été essoufflant mais bien rempli... |
| Naturellement, on avait aussi nos propres Olympiques au camp en cette année de "vraie" Olympique. Lors des Olympiques à Montréal, on avait choisi un jeune de 15 ans pour allumer la flamme Olympique. Ce garçon, vue par des milliards de personnes, était un campeur du camp: Stéphane Préfontaine! Le hasard faisant bien les choses, j'avais choisi ce campeur, quand j'étais chef de groupe, pour allumer la flamme de nos Olympiques tékakwitiennes quelques années plus tôt!!! | On avait eu une idée géniale cette année-là:On avait invité Stéphane Préfontaine à venir au camp allumer la flamme de NOS olympiques! Celui-ci accepta avec joie. Une vedette planétaire inaugura donc ces olympiques. On voit, en mortaise, Stéphane, alors qu'il était campeur, recevant le trophée du meilleur athlète. | ||
| Il y avait un campeur qui perdait un peu la tête quand il allait à Popham beach... | Un requin était passé... Tiens, c'est Dominique Dorion maintenant oto-rhino-laryngologiste à Sherbrooke. Il aurait peut-être dû faire un orthopédiste... | ||
| La fameusse année du monarque! On avait trouvé un cocon de sa chenille et on avait observé durant plusieurs jours toutes les phases de sa transformation. | Il était installé pour que tous puissent l'observer. Quand le cocon fut devenu transparent, comme sur la photo précédente, on savait qu'il était sur le point d'éclore. | ||
| Pour être sûr de ne pas manquer cet événement, on avait organisé un tour de garde et la personne "de garde" était chargée de communiquer immédiatement à tout le camp par les haut-parleurs lorsque le cocon serait sur le point d'éclore. Ici on peut reconnaître Donald Boivin et Robert Cloutier. | Et l'éclosion eu lieu et tous purent assister à cet événement fantastique. Le monarque, après son éclosion, alla se poser doucement sur l'épaule d'un campeur: François Bornais. | ||
| Benoit L'Allier, grand frère de Marc-Antoine l'Allier | Un groupe de pionnier au départ, sur les bords du lac Mooselookmegantic.Ils étaient fringuant au départ.... mais quelle piste ils eurent... | ||
| De la pluie, de la pluie et de la pluie... Je n'ai jamais vu un groupe aussi heureux de voir le chauffeur du minibus arriver! | Un de leurs animateurs: Le bien barbu Daniel Lavoie, père d'Émilie et Catherine Meesadié-Lavoie respectivement pionnière et campeuse. | ||
| Quand on dit mouillé jusqu'à la moelle des os... | Deux pionniers transis de froid: Marc Boissinot à droite et Mark Ellis, père du campeur Alexandre. | ||
| François Beauregard, conseillers des lynx, et sa cabine. Comme vous pouvez le remarquer, les cheveux longs étaient toujours à la mode... | Richard Guimont s'amusant avec les deux fils de Claire Lapointe: Charles et Guy! | ||
| J'avais eu l'idée de photographier tout le camp ensemble. On devrait recommencer
l'été prochain... Ceux qui voudraient visualiser la photo en plus grande dimension dans l'espoir peut-être de se recoonnaître peuvent cliquer ici. Attention le fichier fait 1.1 meg. En bonus, vous pourrez ainsi admirer Bruno Guay, campeur... |
Les membres du personnel, cuvée 1976. Pour une image de plus grande dimension, cliquer ici. (860K) |
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| A la fin de la saison, quand tout le monde était parti, nous restions un petit groupe pour fermer le camp. On faisait toujours alors un party mémorable. Cette annlée-là: party de clams et homards. Remarquez à l'arrière-plan la "grand-jaune", véhicule officiel de l'intendance | Jean Chalifour, Andrée Gagnon, Jacques Proulx, Gaston Lapointe et le père Clark. | ||
| Ce n'est pas pour rien que le père Clark, directeur du camp, avait ses antennes partout sur le camp... |
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| 1977 |